Le Mirage III

 

Le Mirage III est un avion polyvalent construit par Dassault-Aviation et appartenant à une famille dont le premier prototype expérimental vit le jour en 1955. Depuis, vingt pays ont utilisé ou utilisent encore ce type d'appareil. Plus de 1400 exemplaires ont été livrés dont plus de 60 % à l'exportation après que le prototype du MIRAGE III eut volé pour la première fois le 17 novembre 1956.

Le Mirage III n° 001, mono-réacteur conçu autour du SNECMA Atar 9 devant fournir 6 000 kg de poussée, fit son premier vol le 17 novembre 1956 avec un Atar G de 4 500 kg de poussée et une fusée d’appoint SERP.66 en attendant la mise au point de son réacteur définitif.

Essayé par Roland Glavany, cet appareil (baptisé « Balzac » en raison du numéro de téléphone d’une célèbre agence de publicité : Balzac 00-01) a dépassé Mach 1,5 en palier dès le 30 janvier 1957.
Dans le but de procéder aux différents essais dans les meilleurs délais, 10 appareils de présérie Mirage III A (légèrement plus grands) ont été commandés, tous équipés d’un Atar 9B de 6000 kg de poussée et d’une fusée SERP.841 de 1680 kg de poussée. Dès le 5 août 1958, des commandes de série ont été passées pour des biplaces Mirage III B et des mono places Mirage III C et Mirage III A .

Une version spécialement équipée a servi à l'entraînement en vol des premiers pilotes de Concorde.
Le Mirage III s'illustra particulièrement au cours de la Guerre des Six Jours en 1967, aux mains des pilotes israéliens. C’est aux commandes d’un Mirage III R que Jacqueline Auriol a battu le record du monde de vitesse féminin à la moyenne de 2 038,700 km/h le 14 juin 1963.

Les différents types de Mirage III

Mirage III B 

Biplace 

Mirage III R et RD

Reconnaissance

Mirage III C

Chasse

Mirage 5

Version à capacité de carburant accrue

 Mirage III E

Intercepteur 

Mirage 50

Version motorisée avec l’ATAR 9K50

 

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